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jeudi 5 août 2010

On ira.




On partira de nuit, l'heure où l'on doute
Que demain revienne encore
Loin des villes soumises, on suivra l'autoroute
Ensuite on perdra tous les nords

On laissera nos clés, nos cartes et nos codes
Prisons pour nous retenir
Tous ces gens qu'on voit vivre comme s'ils ignoraient
Qu'un jour il faudra mourir

Et qui se font surprendre au soir

Oh belle, on ira
On partira toi et moi, où ?, je sais pas
Y'a que les routes qui sont belles
Et peu importe où elles nous mènent
Oh belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d'or
Si on en trouve, on cherchera encore

On n'échappe à rien pas même à ses fuites
Quand on se pose on est mort
Oh j'ai tant obéi, si peu choisi petite
Et le temps perdu me dévore

On prendra les froids, les brûlures en face
On interdira les tiédeurs
Des fumées, des alcools et des calmants cuirasses
Qui nous ont volé nos douleurs
La vérité nous fera plus peur

Oh belle, on ira
On partira toi et moi, où ?, je sais pas
Y'a que les routes qui tremblent
Les destinations se ressemblent
Oh belle, tu verras
On suivra les étoiles et les chercheurs d'or
On s'arrêtera jamais dans les ports

Belle, on ira
Et l'ombre ne nous rattrapera peut-être pas
On ne changera pas le monde
Mais il nous changera pas
Ma belle, tiens mon bras
On sera des milliers dans ce cas, tu verras
Et même si tout est joué d'avance, on ira, on ira

Même si tout est joué d'avance
A côté de moi,
Tu sais y'a que les routes qui sont belles
Et crois-moi, on partira, tu verras
Si tu me crois, belle
Si tu me crois, belle
Un jour on partira
Si tu me crois, belle
Un jour.

Magnifique chanson que j'ai redécouvert hier. Si tu veux l'écouter c'est ici.

Je n'ai rien à ajouter. :)

lundi 5 juillet 2010

Fire On The Mountain.

Je sais, je sais, ça fait un moment que je ne suis venue ici. Tellement que j'ai failli oublier mon mot de passe pour me connecter. Mais je me suis quand même dis que j'allais t'écrire au cas où tu appellerais les pompiers pour me retrouver dans mon frigo, et mon fromage est dans un sale état.

Mais bon, tu vas croire que je ne fais que me plaindre, pour une fois que l'on se croise toi et moi. Allez en cadeau, quelques citations, ne me remercie pas.. :)

-"L'amour est une catastrophe magnifique. Savoir que l'on fonce dans le mur, et accélérer quand même." (Frédéric Beigbeder)*
-"N'ayez pas peur du bonheur, il n'existe pas." (Michel Houellebecq)
-"L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve ça le fatigue." (Inconnu au bataillon)
- "Un célibataire est un homme qui a raté l'occasion de rendre une femme malheureuse." (Jasmine Birtles)
- "Quand on voit ce qu'on voit quand on entend ce qu'on entend, on a bien raison de penser ce qu'on pense!" (Jean Claude Vandamme)

*Je pense que la vie aussi aurait été bien: "La vie est une catastrophe magnifique. Savoir que l'on fonce dans le mur, et accélérer quand même.

mardi 15 juin 2010

Aimer la vie, l'aimer même si...

Aujourd'hui, j'ai vu un clown triste.

C'est pourtant une personne que je croyais connaître, une de ces personnes pleines d'humour qui rebondissent sur tout ce que vous dîtes et en fait une blague. Une de ces personnes qui tournent la vie en dérision, qui en rient et qui disent que la meilleure façon de montrer ses dents à la vie est de lui sourire. Une personne qui nous fait sentir que rien n'est grave et que même si ça l'est, ça n'est que passager et que ça ira mieux demain. Ou même tout à l'heure. Et puis, en l'espace d'une seconde, le masque est tombé. Moment fugace, mais j'ai pu y voir toute la tristesse du monde. Toute la solitude du monde était dans ce regard. Ca m'a fait penser à cette expression qui dit qu'on n'est jamais aussi seul qu'entouré de monde. Et pourtant, il y en avait du monde. Je me demande si j'étais la seule à remarquer ce regard. Peut être que d'autres l'ont regardé mais n'ont pas voulu le voir? J'ai eu l'impression que le temps s'est suspendu à ce moment là et de tout voir au ralenti. Et puis, tout s'est accéléré, comme si le temps avait voulu se rattraper. Tout le monde riait et riait. Je l'ai donc imaginé? Oui! oui...
Mais quand un clown rentre chez lui et qu'il enlève son maquillage, que reste-t-il?

Ce moment, je l'ai rêvé. Je l'espère en tout cas.

vendredi 11 juin 2010

Alors on danse (suite)... la javanaise?

Orangesky:
- I'm the best and fuck the rest!
- Une pomme par jour éloigne le médecin... à condition de savoir viser.
- Les causes perdues ont quelque chose d'irrésistible.
- La vie c'est comme un kinder... pleine de surprises.
- You bleed just to know you're alive.
- Il n'existe que deux choses infinies... l'univers et la bêtise humaine. Pour l'univers je n'ai pas de certitude absolue.. (Einstein)
- Qui a éteint le soleil?


Je reviens bientôt, promis. :)

mercredi 9 juin 2010

Alors on danse.

Pour te montrer mon humeur ces jours ci, voici pèle mêle mes statuts facebook ou autre.

Orangesky:
- Hier c'était pizza, aujourd'hui c'est pizza, demain, devine quoi??
- envisage de déménager dans le frigo, il doit y faire plus chaud.
- is in an open relationship with herself and it's complicated.
- s'est encore battue contre les oreillers. Mais cette fois, c'est moi qui ait gagné!
- Oh mon Dieu, j'ai l'impression de découvrir que ma chanson d'amour préférée parlait d'un sandwich!
- A quoi le sandwich? A la fraise...


Et bien d'autres encore.

mardi 1 juin 2010

I wanna forget.

Je ne savais pas que tout pouvait soudain se mettre à exister, parce qu'un autre existait

Je ne savais pas que le monde pouvait s'arrêter d'être, les hommes de vivre, les femmes de marcher, les enfants de sourire, et le temps de passer, parce qu'un seul être me manquerait...
Je ne savais pas que la terr
e pouvait être belle, aujourd'hui, je sais qu'elle est belle, puisqu'elle te porte...


Je ne savais pas que l'on pouvait chanter autrement que pour meubler le silence.
La nuit était mon domaine, et j'ignorais que l'on pouvait aimer le jour.
Je ne savais pas que je pouvais vivre...
Je ne savais pas que le visage d'un autre pouvait contenir tout l'univers, que son visage soudain fermé pouvait éteindre toutes les lumières et rallumer une à une les étoiles, en accueillant le mien...
Je croyais que souffrir, c'était accueillir la vie. Je ne savais pas que souffir, ça pouvait être lutter pour vivre.
Non, vois tu, de tout ça, vraiment, je ne savais rien...


Nahel.

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mercredi 26 mai 2010

Je dis Aime.

"À quoi reconnaît-on ce que l'on aime. À cet accès soudain de calme, à ce coup porté au coeur et à l'hémorragie qui s'ensuit - une hémorragie de silence dans la parole."

Christian Bobin, Une petite robe de fête.

Ce silence est assourdissant.